1) Qui est Alfred Hitchcock ?
- Biographie :
Sir Alfred Hitchcock, né Alfred Joseph Hitchcock, (13 août 1899 à Leytonstone, Royaume-Uni – 29 avril 1980 à Los Angeles, États-Unis[1]) était un réalisateur, scénariste, producteur et acteur de cinéma anglais naturalisé américain. Il a notamment été nommé à cinq reprises aux Oscars.
Considéré comme « le maître du suspense », Alfred Hitchcock a légué au cinéma une œuvre policière d’une grande intensité, avec des films comme Les Enchaînés, Fenêtre sur cour, Sueurs froides, La mort aux trousses, Psychose, Les Oiseaux et Pas de printemps pour Marnie.
Il est entré dans l’histoire du cinéma comme l’un de ses plus grands réalisateurs.
- Filmographie :
1923 : La danseuse blessée (1923) (Woman to woman), assistant metteur-en-scène
1923 : L'ombre blanche (The white shadow)
1923 : The prude's fall
1924 : Abnégation (The passionate adventure)
1925 : Le voyou (The blackguard)
1925 : Le jardin du plaisir (The pleasure garden)
1926 : The mountain eagle
1926 : Les cheveux d'or
1927 : The Lodger -Downhill
1927 : Easy virtue
1927 : Le masque de cuir (The ring)
1928 : Laquelle des trois ? (The farmer's wife)
1928 : A l'américaine (Champagne)
1929 : The manxman
1929 : Chantage
1929 : Blackmail Junon et le Paon (Juno and the Paycock)
1930 : Meurtre (Murder)
1931 : The skin game
1932 : À l'est de Shanghai (Rich and strange)
1932 : Numéro dix-sept (Number seventeen)
1934 : Le chant du Danube (Waltzes from Vienna)
1934 : L'homme qui en savait trop (retourné en 1956) (The Man who Knew Too Much)
1935 : Les 39 marches (The 39 Steps)
1936 : Quatre de l'espionnage (The secret agent)
1936 : Agent secret (Sabotage)
1937 : Jeune et innocent (Young and Innocent)
1938 : Une femme disparaît (The Lady Vanishes)
1939 : La taverne de la Jamaïque (Jamaica Inn)
1940 : Rebecca
1940 : Correspondant 17 (Foreign Correspondent)
1941 : Soupçons (Suspicion)
1941 : Joies matrimoniales (Mr. and Mrs. Smith)
1942 : Cinquième colonne (Saboteur)
1943 : Lifeboat
1943 : L'ombre d'un doute (Shadow of a Doubt)
1945 : La maison du docteur Edwardes (Spellbound)
1946 : Les enchaînés (Notorious)
1947 : Le procès Paradine (The Paradine Case)
1948 : La corde (The Rope)
1949 : Les Amants du Capricorne ( (Under Capricorn)
1950 : Le grand alibi (Stage fright)
1951 : L'inconnu du Nord-Express (Strangers on a Train)
1952 : La loi du silence (I confess)
1954 : Fenêtre sur cour (Rear Window)
1954 : Le crime était presque parfait (Dial M for Murder)
1955 : Mais qui a tué Harry ? (The Trouble with Harry)
1955 : La main au collet (To Catch a Thief)
1956 : Le faux Coupable (The Wrong Man)
1958 : Sueurs froides (Vertigo)
1959 : La mort aux trousses (North by Northwest)
1960 : Psychose (Psycho)
1963 : Les Oiseaux (The Birds)
1964 : Pas de printemps pour Marnie ( (Marnie)
1966 : Le Rideau déchiré (Torn Curtain)
1969 : L'étau (Topaz)
1972 : Frenzy
1976 : Complot de famille (Family Plot)
2) Elaboration de la définition du mot « suspence ».
Situation dont on attend l'issue avec inquiétude.
Le suspense suppose une prévisibilité et une progression. Sans la première, il ne peut y avoir d'attente; sans la seconde, il ne peut y avoir de prévisibilité.
3) Le vocabulaire cinématographique, définition + illustration…
Le plan : Un plan est une prise de vues sans interruption. Un plan ne dure généralement que quelques secondes et constitue l'unité de base du langage cinématographique. Différents plans sont assemblés lors du montage pour constituer une scène ou une séquence. Le plan-séquence peut néanmoins être beaucoup plus long et même très exceptionnellement couvrir toute la durée du film. Plusieurs techniques de plans sont envisageables pour parvenir à l'effet recherché. Le choix du ou des plans les mieux adaptés à la scène tournée revient au réalisateur.
Le gros plan : cadrage d'une personne à la hauteur des épaules.
Une prise de vue utilisée pour se focaliser sur un détail.
Le panoramique : mouvement de caméra consistant à faire balayer un angle à la caméra selon un ou deux axes. Selon la rotation de la caméra, un panoramique peut être horizontal, vertical ou azimutal.
La plongée : point de vue orienté vers le bas. Vue plongeante.
La contre plongée : prise de vues réalisée de bas en haut.
Le plan d’ensemble : La fonction principale de cette prise de vue
est de montrer un paysage d'accompagnement au sujet de l'image en question. Autrement, le paysage pris en photo, n'est pas l'élément important de la photographie, il est utilisé en tant que toile de fond, de cette image.
Le plan rapproché : Plan cadrant un personnage au niveau des épaules ou
de la poitrine.
Le plan moyen : Le plan moyen cadre un ou plusieurs personnages en pied.
Il concentre l'attention du spectateur sur le ou les héros, éventuellement dans un espace qui les situe sociologiquement.
Le plan Américain : Le plan italien (plan genou) et le plan américain (ou plan cuisses), présentent des personnages jusqu'au genou ou jusqu'aux cuisses. Ils rapprochent encore davantage le spectateur des personnages.
Le traveling avant et arrière : Le travelling (avant, arrière, latéral ou vertical, subjectif, d'accompagnement), correspond au regard d'un homme en déplacement, la caméra, le plus souvent posée sur un chariot, voyage (anglais to travel). Il permet, par exemple, de passer d'un plan d'ensemble à un gros plan, contraignant le spectateur à concentrer son regard sur un objet ou un visage.
Le plan séquence : Au cinéma, séquence, génér. Longue, filmée sans arrêter la caméra.
Le fondu enchaîné : Passage d’une séquence à une autre par la superposition des plans.
Le fondu au noir : Définition : Disparition progressive de l'image qui s'évanouit dans le noir complet.
Le zoom :
La séquence : Série de plans qui constituent un scénario
Le flashback : Dans un film, séquence retraçant une action qui précède le moment "actuel" de l'histoire.

